L'annuaire de la santé privée au Québec ; bottin de toutes les spécialités, soins et cliniques privés
L'annuaire de la santé privée au Québec ; bottin de toutes les spécialités des soins et cliniques privés
L'annuaire de la santé privée du Québec Cliquez ici pour obtenir un rabais de 100% sur vos frais d'inscription dans notre bottin.
accueil annuaire soins santé privée quebec articles annuaire soins santé privée quebec annuaire annuaire soins santé privée quebec nous joindre annuaire soins santé privée quebec comment s'inscrire
  navigation rapide  
  accueil  
  accès à l'annuaire  
  actualités  
  associations  
  notre mission  
  nos forfaits  
  inscription rapide  
  articles  
     

  spécialités  
  acupuncture  
  audiologie  
  cardiologie  
  chirurgie  
  chirurgie plastique  
  cosmétique  
  dermatologie  
  gastroentérologie  
  infirmerie  
  médecines douces  
  médecine du travail  
  médecine familiale  
  médecine sportive  
  nutrition  
  obstétrique gynécologie  
  opération des yeux  
  ophtalmologie  
  orthopédie  
  prévention voyage  
  psychologie  
  radiologie  
  réadaptation  
  résonnance magnétique  
  santé dentaire  
  santé sexuelle  
  tomodensitométrie  
  urgence  
  urologie  
     

L'urologie

Référence : Wikipedia

L’urologie est la spécialité médicale qui s’intéresse et soigne l’appareil urinaire des deux sexes, l’appareil génital masculin (prostate et organes génitaux externes) et traite les maladies qui s’y rapportent comme les calculs urinaires, les malformations, les tumeurs et l’incontinence.

Le système urinaire

Après l’absorption des aliments et des boissons et le travail du système digestif, le métabolisme cellulaire produit des déchets azotés. Ceux-ci sont transportés dans le sang jusqu’aux reins dans lesquels ils pénètrent par l’artère rénale.

Les reins

Véritables usines de retraitement, les reins filtrent les déchets et les transforment en urine. Celle-ci ne s’écoule pas des reins en un flux continu, mais est projetée toutes les 20 à 30 secondes grâce à des contractions périodiques (ou ondes péristaltiques) dans les uretères, tubes étroits mesurant de 35 à 45 centimètres de long et 3 millimètres de diamètre environ, qui conduisent l’urine dans la vessie.

La vessie

Sorte de sac composé de fibres musculaires, la vessie stocke l’urine jusqu’à son évacuation ou miction. Elle peut contenir environ 500 millilitres, mais l’envie d’uriner peut se faire sentir à partir de 250 à 300 ml.

L'urètre

L’urètre est le canal reliant la vessie avec l'extérieur. Chez l'homme, il permet de transporter l'urine de la vessie jusqu'à l'extrémité du pénis, mais aussi le sperme lors de l'éjaculation. Chez la femme, l’urètre se termine par un orifice situé au milieu de la vulve.

L'urine

L’urine contient principalement de l’eau et des déchets : urée, ammoniaque, acide urique, créatinine, etc. Selon son état de santé, son régime alimentaire, les médicaments absorbés comme des diurétiques, etc. une personne élimine en moyenne un à deux litres d'urine par jour. L’intervention du cerveau donne à la miction son caractère socialisé et contrôlé. Même si l’ensemble de ce mécanisme échappe à notre contrôle, nous pouvons commander une miction de précaution pour éviter d’être surpris par une envie d’uriner au « mauvais » moment, pendant une réunion professionnelle, un examen ou une séance de cinéma…

L'incontinence urinaire

Définition

Il existe deux types d’incontinence :

L’incontinence liée à l’effort est due à une faiblesse du périnée et du sphincter urinaire.

Lorsque ces muscles ne sont plus capables d’assurer leur fonction de contrôle, une augmentation de la pression abdominale occasionnée par un effort entraîne des fuites. L’incontinence liée à une hyperactivité vésicale On l’appelle également incontinence par impériosité ou “urgenturie”. La vessie se contracte trop tôt, provoquant des envies intempestives, très handicapantes au quotidien. Cette hyperactivité vésicale peut cacher une maladie : infection urinaire, polype ou calcul dans la vessie, inflammation vaginale ou encore maladie neurologique.

Incontinence urinaire de la femme En raison de leurs spécificités anatomiques, des grossesses et de la ménopause, les femmes sont plus exposées que les hommes à l’incontinence urinaire. Celle-ci toucherait 10 à 20 % de la population féminine. Plusieurs facteurs interviennent dans l’apparition de l’incontinence urinaire : la grossesse, des sports comme l’athlétisme, la gymnastique, l’équitation qui exercent une forte pression sur l’abdomen, et le tabac.

La femme est d’autant plus exposée que son périnée, le muscle qui entoure et soutient ses organes génitaux, est fragile.

Inconinence urinaire de l'homme

Le risque d’incontinence urinaire augmente avec l’âge chez l’homme. Il concerne 3 à 5 % des hommes de 45 ans et en atteint 30 % à partir de 90 ans. L’adénome de la prostate est la cause la plus fréquente d’incontinence. Son traitement chirurgical peut aussi entraîner une incontinence urinaire d’effort.

Incontinences d'origine neurologique

L’incontinence urinaire peut aussi être le premier signe d’une maladie neurologique comme une lésion de la moelle épinière, une sclérose en plaques ou une maladie de Parkinson. L’urologue prescrira des examens complémentaires ou adressera le patient à un neurologue. Incontinence liée à une instabilité neurologique de la vessie

Le traitement comporte des antispasmodiques qui agissent sur le contrôle neurologique de la vessie et peuvent être associés à une prise en charge comportementale. En cas d’échec du traitement, des techniques chirurgicales peuvent être proposées comme la mise en place d’un pacemaker de la vessie. L’appareil envoie un courant électrique de faible intensité sur les nerfs allant vers la vessie dont il module le contrôle nerveux.

Traitements chirurgicaux

La technique des bandelettes sous-urétrales TVT (Tension free Vaginal Tape) ou TOT (Trans-Obturator Tape). C’est la chirurgie la plus courante de l’incontinence d’effort. L’intervention est réalisée sous anesthésie générale ou péridurale. Le chirurgien place une bandelette sous le canal de l’urètre qui le soutiendra pendant un effort et évitera qu’il ne s’ouvre. L’intervention ne dure qu’environ trente minutes et ne nécessite qu’une très brève hospitalisation. Elle est très efficace puisque son taux de réussite est de 80 à 90 %.

Lorsque les sphincters contrôlant l’ouverture de la vessie sont trop endommagés, on peut envisager la pose d’une prothèse sphinctérienne. Une nouvelle technique, dite des « ballons ajustables » est actuellement développée. Placés sous anesthésie locale (ou générale), ils permettent de renforcer la fermeture du canal de l’urètre de la femme. Après la ménopause, un traitement hormonal local peut être associé à la chirurgie ou à la rééducation afin de redonner une certaine souplesse aux tissus.

Voyez ici la catégorie urologie dans notre annuaire

accueil | accès à l'annuaire | notre mission | nos forfaits | inscription | articles | conditions d'utilisation

acupuncture | audiologie | cardiologie | chirurgie | cosmétique | dermatologie | gastroentérologie | infirmerie | médecines douces | médecine du travail | médecine familiale | médecine sportive
nutrition | obstétrique gynécologie | ophtalmologie | orthopédie | prévention voyage | psychologie | radiologie | réadaptation | résonnance magnétique | santé dentaire | santé sexuelle
tomodensitométrie | urgence | urologie

copyright 2008 alfazone